Presse médicale
Il y a 9 jours
Emmonsia pasteuriana : une cause rare d’infection fongique chez l’immunodéprimé

Publication date: September 2017
Source:Journal de Mycologie Médicale / Journal of Medical Mycology, Volume 27, Issue 3
Author(s): Rose-Anne Lavergne, Christine Kandel-Aznar, Lydie Khatchatourian, Dea Garcia-Hermoso, Fakhri Jeddi, David Boutoille, Florent Morio, Patrice Le Pape
Nous rapportons le cas d’un patient de 37 ans, originaire de Géorgie, co-infecté VIH-VHC (20 CD4/mm3) qui s’est présenté au CHU de Nantes pour fièvre, douleur thoracique et toux faisant initialement suspecter une tuberculose. Au scanner, de multiples cavernes et de multiples micronodules pulmonaires étaient visualisés. La biopsie pulmonaire à visée étiologique s’avérait stérile en culture mais des éléments levuriformes étaient observés à l’examen anatomopathologique. La mise en culture du lavage broncho-alvéolaire (LBA) permettait d’isoler un champignon filamenteux après incubation à 30°C, non identifiable sur les critères phénotypiques.La présence de matériel déclive dans deux des cavernes pulmonaires, associée à la franche positivité de l’antigénémie galactomannane (index : 1,4) (Platelia Aspergillus, Biorad) faisait suspecter une greffe aspergillaire, malgré la négativité de la sérologie aspergillaire (Elisa Aspergillus fumigatus, Bordier et immuno-électrophorèse FSK1 Aspergillus, Microgen). Un traitement par itraconazole était alors initié et associé à la négativation progressive de l’antigénémie galactomannane.Le séquençage des régions ITS et D1/D2 de la souche isolée du LBA permettait d’identifier Emmonsia pasteuriana, espèce également retrouvée dans la biopsie pulmonaire après analyse par biologie moléculaire. Une réaction croisée du galactomananne avec E. pasteuriana a alors été suspectée puis expér[...]

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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


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Si votre enfant est en crèche ou à l'école, vous êtes déjà familiarisé avec les alertes aux poux. La contamination se fait par contact direct : literie et vêtements, transports en commun et surtout école. Outre les désagréments qu'ils provoquent, ces insectes doivent être éliminés car ils sont susceptibles de transmettre des maladies : rickettsioses, fièvres typhique[...]

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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

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