Presse médicale
Il y a 8 jours
Évaluation des risques professionnels chez les travailleurs d’une meunerie à Dakar

Publication date: Available online 14 September 2017
Source:Archives des Maladies Professionnelles et de l'Environnement
Author(s): S.A. Dia, A.S. Mohamed, A. Soumare, E.O. Ndoye, M. Agbobli, M.C. Gaye Fall, A. Diaby, M.M. Soumah, M. Ndiaye, M.L. Sow
ButLe but de notre travail était de déterminer et évaluer les risques professionnels dans une minoterie d’un pays en développement, le Sénégal.MéthodologieIl s’agissait d’une étude transversale descriptive sur une période d’un mois. Étaient inclus tout le personnel de l’Unité de production (unité de nettoyage du blé, moulin et magasin) et le personnel de la maintenance et de l’entretien. Des visites des locaux et un questionnaire à plusieurs volets (aspects sociodémographiques, conditions de travail et évaluation des risques) ont permis le recueil des données.RésultatsNotre population d’étude (n=55) était exclusivement masculine avec une moyenne d’âge de 40,67±7,92 ans et une ancienneté au poste de 6,77±4,71 années en moyenne. Les individus âgés entre 36 ans et 40 ans étaient les plus représentées (27,27 %). L’empoussiérage et le bruit concernaient tous les postes et tout le personnel. Les risques de chutes existaient chez l’ensemble du personnel et des postes visités. Quarante-quatre agents (80 %) effectuaient de la manutention manuelle. Le risque d’incendie et d’explosion existait dans toute l’unité de production. Seuls 29,09 % des employés connaissaient et maîtrisaient ce plan d’évacuation. Le stress était évoqué chez 34 individus (61,82 %).ConclusionL’industrie de la farine est un milieu de travail à haut risque (présence simultanée de plusieurs risques professionnels et de situation dangereuse). Dans ce milieu à risque élevé, des stratégies de prévention, axées principalement sur la prévention primaire, doivent être envisagées.Purpose of the studyAim of our study was to determine and assess occupational hazards in a flour producing industry in a developing country, Senegal.MethodsThis was a cross-sectional study of a descriptive type over a period of one month. The study involved all staff of the Flour Production Unit (the wheat cleaning unit, the mill and the warehouse) and maintenance workers. The survey is carried out on the basis the observation of premises, based on a checklist and a multi-faceted questionnaire on socio-demographic aspects, working conditions and risk assessment.ResultsFifty-five employees from various production units concerned were interviewed. Our study population was exclusively male with an average age of 40.67±7.92 years and seniority at the post on average 6.77±4.71 years. Employees aged between 36 and 40 were the most represented (27.27%). Dusting involved all posts and all staff. Only 36 employees (65.45%) had personal protective equipment (PPE). Noise was present in all production units. Thirty-five employees (63.63%) were exposed to vibration due to machinery. Risks of falls (fall at the same level, fall of height and falling objects) concerned all the staff interviewed and the posts visited. Forty-four agents (80%) were performing manual handling. No employee was trained in good manual handling. Risk of fire and explosion existed throughout the p[...]

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Il y a 2 heures
Souffrance et travail

La fusion des IRP va entraîner la disparition « autoritaire » du CHSCT comme instance autonome, dénonce l’ADEAIC, association des experts agréés auprès des CHSCT, qui regroupe plutôt les petits cabinets.

La co-présidente d’ADEAIC, Annabelle Chassagnieux, déplore un retour à la situation d’avant les lois Auroux, avec un amoindrissement des prérogatives et des moyens des élus en matière de conditions de travail.

Aux côtés du SEA-CHSCT, un syndicat qui rassemble les poids lourds de la profession (Secafi, Technologia, Syndex,etc.), l’ADEAIC, créée en 2015, représente une vingtaine de cabinets spécialisés auprès des CHSCT, plutôt de taille modeste. Une grande partie des expertises de ces cabinets (environ les deux-tiers) auprès des CHSCT sont réalisées dans le cadre de la mission que les élus peuvent lancer à l’occasion d’un projet modifiant de façon importante les conditions de travail. Le projet d’ordonnance va imposer que cette expertise soit cofinancée à hauteur de 20% par le comité social et économique (CSE).

« En pratique, cela va empêcher les élus d’entreprises de 200 à 300 salariés de pouvoir faire réaliser ces expertises, faute de budget », alerte Annabelle Chassagnieux, du cabinet Apteis, également co-présidente de l’ADEAIC. De plus, ajoute-t-elle, les élus risquent d’être confrontés à des débats au sein de l’instance sur l’opportunité de réaliser une expertise, alors que le reliquat annuel du budget de fonctionnement pourra être utilisé pour financer des activités sociales et culturelles toujours prisées par les salariés.

Le choix des termes de l’ordonnance

La formulation retenue pour les expertises jusqu’à présent diligentées par le CHSCT fait aussi grincer les dents des spécialistes. « Le futur article L. 2315-93 nous parle maintenant d’une expertise « qualité du travail et de l’emploi », comme s’il ne fallait plus parler de l’organisation du travail et de ses conséquences pour la santé et la sécurité des salariés ! » s’exclame Annabelle Chassagnieux. Cette dernière voit derrière ces nouveaux intitulés à l’apparente neutralité une volonté sous-jacente de mettre en avant des notions floues (comme la qualité de vie au travail, par exemple) pour ne surtout pas mettre[...]

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Souffrance et travail

La fusion des IRP va entraîner la disparition « autoritaire » du CHSCT comme instance autonome, dénonce l’ADEAIC, association des experts agréés auprès des CHSCT, qui regroupe plutôt les petits cabinets.

La co-présidente d’ADEAIC, Annabelle Chassagnieux, déplore un retour à la situation d’avant les lois Auroux, avec un amoindrissement des prérogatives et des moyens des élus en matière de conditions de travail.

Aux côtés du SEA-CHSCT, un syndicat qui rassemble les poids lourds de la profession (Secafi, Technologia, Syndex,etc.), l’ADEAIC, créée en 2015, représente une vingtaine de cabinets spécialisés auprès des CHSCT, plutôt de taille modeste. Une grande partie des expertises de ces cabinets (environ les deux-tiers) auprès des CHSCT sont réalisées dans le cadre de la mission que les élus peuvent lancer à l’occasion d’un projet modifiant de façon importante les conditions de travail. Le projet d’ordonnance va imposer que cette expertise soit cofinancée à hauteur de 20% par le comité social et économique (CSE).

« En pratique, cela va empêcher les élus d’entreprises de 200 à 300 salariés de pouvoir faire réaliser ces expertises, faute de budget », alerte Annabelle Chassagnieux, du cabinet Apteis, également co-présidente de l’ADEAIC. De plus, ajoute-t-elle, les élus risquent d’être confrontés à des débats au sein de l’instance sur l’opportunité de réaliser une expertise, alors que le reliquat annuel du budget de fonctionnement pourra être utilisé pour financer des activités sociales et culturelles toujours prisées par les salariés.

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Actualité
Il y a 3 heures
APF ICM

Je m'appelle Thibault, j'ai 28 ans et je vis en fauteuil roulant car je suis infirme moteur cérébral à 80% et atteint d'un handicap orphelin suite à un accident lors de ma naissance. Je vis chez mes parents mais dans la journée, je travaille dans un ESAT sur poste informatique à Strasbourg.

J'ai plusieurs passions : j'aime la vie, je tire à l'arc et je suis cavalier de l'équipe de France de para-dressage. Je suis 10 fois champion de France et vice-champion 2014 de dressage et je monte des chevaux de haut niveau ( ceux de la Garde Républicaine et ceux du Cadre Noir). J'ai été le sujet de deux documentaires qui racontent mon aventure avec les chevaux : "ma plus belle histoire" (2010) et "le défi de Thibault" (2012). Source : http://thibaultstoc.wixsite.com/thibault-stoclin.

Page face book : Stoclin Thibault cavalier de l'équipe de France de para-dressage


2 extraits :

https://www.youtube.com/watch ?v=Ism1m-sk1eo

Le défi de Thibault - Equidia Life


EXTRAIT - Ma plus belle histoire - Equidia Life https://youtu.be/FWFZeUv7oXU


Actualité :

​- 18 au 30 août : Championnat d'Europe à Göteborg (Suède) ​
- 9 au 13 novembre : Championnat de France à St Lô.

Presse médicale
Repos sécurité : Merci de garder les yeux ouverts
Il y a 3 heures
What\'s Up Doc - Toute l\'actualité

Instauré en 2001 pour les PH, un an plus tard pour les internes, le repos de sécurité reste un enjeu important en chirurgie.