Presse médicale
Il y a 19 jours
Giardia duodenalis et son implication dans diverses dermatoses

Publication date: Available online 29 September 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): P. Humbert, A. Guichard, I. Bennani, S. Chiheb
ObjectifAu cours de ces trente dernières années, la communauté scientifique s’est de plus en plus intéressée à la flore intestinale, microbiote ou pathogène et son impact sur les autres organes. La possibilité qu’un agent microbien intestinal soit un facteur étiologique de symptômes cutanés n’est plus à démontrer. Un parasite, en particulier, a fait l’objet de nombreuses investigations : Giardia duodenalis. L’objectif de ce travail était de dresser une revue complète des publications démontrant l’implication de G. duodenalis dans diverses dermatoses.MéthodeUne revue de la littérature a été réalisée via différentes bases de données (Medline, Pubmed et Google Scholar) pour la période de 1975 à 2015. Parmi la trentaine de cas décrits depuis 1976, nous en rapportons ici une vingtaine qui nous semblent les plus objectifs et cliniquement pertinents.Résultats et discussionBien qu’il s’agisse le plus souvent de cas isolés, cette revue démontre que la giardiose intestinale peut être associée à des dermatoses variées par l’intermédiaire de mécanismes inflammatoires, allergiques ou d’hyperperméabilité intestinale, voire en être elle-même le facteur étiologique. Les lésions cutanéomuqueuses sont variées : urticaire, angio-œdème, érythème noueux, syndrome de Wells… Le rôle et l’origine de l’infestation étant souvent inconnus, il est alors difficile de déterminer l’intervalle de temps entre l’infestation parasitaire et l’apparition des lésions cutanées. C’est pourquoi il faut discuter un examen parasitologique des selles à la recherche de ce parasite devant une urticaire ou un angio-œdème chronique ou récidivant, une dermatite atopique sévère, voire même proposer un traitement d’épreuve, tant celui-ci est aisé, et les examens de selles peu sensibles.BackgoundOver the last thirty years, the scientific community has become increasingly interested in the intestinal flora, whether commensal or pathogenic, and its impact on other organs. In dermatology, the correlation between intestinal microbial agents and cutaneous lesions is well established. Giardia duodenalis, an intestinal parasite, has been particularly widely studied. The aim of this work is to provide a review of studies demonstrating the involvement of G. duodenalis in various forms of dermatosis.Patients and methodsThe data were obtained by an English-language literature search of Medline, PubMed and Google Scholar for the period 1975–2015. Among the thirty case reports since 1976, we selected the twenty most objective and clinically relevant.Results and discussionThis review demonstrates that intest[...]

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Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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