Presse médicale
Il y a 4 mois
Les diagnostics de lésions cutanées ne sont pas des devinettes

Publication date: April 2017
Source:La Presse Médicale, Volume 46, Issue 4
Author(s): Gérard Lorette


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Il y a 8 jours
Prise en charge de l’achalasie
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Presse médicale
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Actualité
Il y a 6 heures
JIM

Boston, le samedi 23 septembre 2017 - Les XXVIIe Prix Ig Nobel ont été décernés le 14 septembre dernier à l’Harcard's Sanders Théâtre sur le campus de l’université d’Harvard. Pas moins de 7 des 10 récompenses attribuées avaient (plus ou moins) un rapport avec la médecine. Habitué à exercer sa sagacité à travers la presse médicale internationale déchaî[...]

Presse médicale
Il y a 14 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Jean-Louis Wémeau, Gérard Lorette


Presse médicale
Il y a 14 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 22 September 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Christine Cortet-Rudelli
La bouche est le siège de nombreuses anomalies dans l’acromégalie. Leur développement est lentement progressif. Elles concernent les lèvres (épaissies et éversées), la mandibule (prognathisme), la langue (macroglossie), le palais mou, le parodonte (hyperplasie gingivale, épaississement des rebords alvéolaires, parodontite), les dents (diastème, hypercémentose, augmentation de leur mobilité et de leur chute).Les conséquences fonctionnelles sont importantes (syndrome des apnées du sommeil obstructif, troubles de l’occlusion dentaire, dysfonctions temporomandibulaires à l’origine de douleurs, altération de la qualité de vie).Elles sont rarement à l’origine du diagnostic du fait du caractère très progressif de l’installation des symptômes et de la rareté de la maladie, peu connue de nos confrères stomatologues et dentistes.Elles sont partiellement ou non réversibles après correction de l’excès de sécrétion de l’hormone de croissance justifiant une prise en charge spécialisée qui ne peut être envisagée qu’après un contrôle parfait de l’hypersomatotropisme.Orofacial changes are frequent in acromegaly. Their evolution is slowly progressive. The lips (everted and thickened), the mandibular morphology (prognathism), the tongue (macroglossia), the soft palate and the uvula (increased and thickened), the parodontis (gingival hyperplasia, paradontitis), the teeth (increased interdental spaces, hypercementosis, increased dental mobility, multiple tooth loss) are concerned.Functional [...]

Actualité
Il y a 20 heures
Réseau CHU
Retrouver une mobilité et une autonomie beaucoup plus vite après l’intervention chirurgicale en invitant le patient à prendre une part active à son rétablissement. Pour proposer cette récupération rapide aux personnes opérées dans son unité, le service de Chirurgie digestive du CHRU de Nancy est entré dans le programme innovant de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie, labellisé par le Groupe francophone de Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (GRACe ).

Récupérer plus rapidement son autonomie

Les principes reposent sur la diminution du stress chirurgical et le maintien de l’homéostasie (équilibre des constantes générales comme la température, le fonctionnement du cœur, la pression artérielle, etc.), avec un retour rapide à l’état physiologique de base. L’objectif principal est de diminuer les complications et de favoriser une récupération plus rapide pour le patient.
Un confort très apprécié des patients
Après l’intervention, dès son retour en chambre, le patient est assis au fauteuil, autorisé à boire et à manger. Le lendemain, il se lève, fait sa toilette, marche et se nourrit selon son appétit. Aucun drain chirurgical ni sonde urinaire ne sont mis en place, permettant au patient de retrouver son autonomie très rapidement.
Le retour à domicile est possible en l’absence de fièvre ou de douleur avec un bilan biologique satisfaisant. Un bilan sanguin est réalisé chaque jour et permet au patient, selon des seuils fixés, de sortir au quatrième jour après une chirurgie colique, contre 6 à 7 jours habituellement.
Comme en chirurgie ambulatoire, le patient est informé en p[...]
Actualité
Il y a 21 heures
Réseau Santé Qualité

LE CENTRE HOSPITALIER D'ARRAS (situé à 35 minutes de Lille – 50 minutes de Paris en TGV) recrute
1 Ingénieur Qualité Gestion des Risques
Temps plein – CDD 10 mois à compter du 1/11/2017

Le Centre hospitalier d'Arras est un établissement public offrant une réponse aux besoins de santé d'un territoire de plus de 300 000 personnes, en plein cœur de l'Artois.
Il est depuis le 1er juillet 2016 l'établissement support du Groupement hospitalier de territoire Artois-Ternois.
Il offre à la population une large gamme d'activités et de ressources pour le diagnostic, les soins, la prévention et l'éducation à la santé. Il couvre ainsi la quasi-totalité des disciplines de médecine, de chirurgie et d'obstétrique. Il dispose d'une maternité et d'une réanimation néonatale de niveau III et assure également une activité de psychiatrie et de santé mentale pour adultes, enfants et adolescents.
Missions :
Développer et coordonner la mise en œuvre de la politique qualité et gestion des risques de l'établissement en participant à sa conception.

Pour cela, vous êtes chargé(e) de :
• Participation à l'élaboration de la politique qualité et gestion des risques de l'établissement
• Suivi de la démarche de certification de l'établissement en gérant plusieurs groupes de pilotage et en suivant les plans d'actions correspondants : circuit du médicament, identitovigilance
• Planification, coordination et évaluation du programme qualité - gestion des risques,
• Définition et mise en œuvre du plan de communication sur la politique et le programme qualité – gestion des risques
• Mise en œuvre et exploitation des résultats des enquêtes/questionnaires/recueils menés : analyse, programmation et mise en œuvre d'actions préventives et correctives,
• Coordination et participation aux actions d'évaluation interne : audits, EPP médicales/soignantes, RMM
• Pilotage et suivi des visites de risques
• Conduite de démarches de patients traceurs
• Détermination et suivi d'indicateurs qualité, en particulier les indicateurs IQSS
• Organisation de l'écoute « usagers » (patients, famille, profess[...]

Actualité
Il y a 1 jours
Infirmiers

L'affirmer, sans aucun doute, une fois de plus. Le dénoncer avec une question récurrente : jusqu'à quand et pour quel résultat ? L'écrire et le marteler : le secteur de la santé souffre et les professionnels de terrain plus encore. En cette rentrée 2017, on retrouve les mots qui fâchent et qui font mal : souffrance, mal-être, attentes, malentendus, déceptions... Le coeur n'y est plus. Infirmiers, étudiants en soins infirmiers, aides-soignants, internes… ils expriment haut et fort le malaise hospitalier et au-delà les problématiques toutes aussi préoccupantes liées à l'exercice en Ehpad ou en secteur libéral. La « surchauffe » est partout et les métiers du soin décriés par les professionnels eux-mêmes qui ne se reconnaissent plus dans l'exercice que les nouvelles organisations managériales leur imposent.

Le coeur brisé le coeur n'y est plus

Le coeur n'y est plus, les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance.

Le coeur n'y est plus. Pour l'illustrer, Charline, infirmière libérale, a le sens de la formule. Dans son ouvrage « Bonjour, c'est l'infirmière ! » elle l'écrit sans détours : on ne peut pas travailler avec son coeur quand on en a plein le cul !. Un peu trivial, certes, mais parlant, assurément. Le secteur libéral n'est guère plus enviable que le secteur hospitalier même si les contraintes d'exercice, bien différentes, peuvent être tout aussi délétères : tracas administratifs par exemple et autres incohérences liées à une nomenclature qui ne demande qu'à être enrichie…

Au coeur de l'hôpital, le coeur n'y est plus, non plus. Les soignants voient leurs conditions de travail de plus en plus déliquescentes. Les cadences s'accentuent, les priorités comptables priment sur la promesse d'humanité, les valeurs du soin, malmenées, poussent les soignants au bout de leur résistance. Ils souffrent, s'usent, mettant en danger leur équilibre mental. Une infirmière le crie : "À 53 ans, après une trentaine d’années d’exercice de nuit et aujourd’hui à temps plein sur un temps de travail de 12h, je suis une infirmière claquée, exténuée. Certains préférent s'arrêter en quête d'un ailleurs - le secteur libéral, par exemple ou carrément une reconversion radicale - quand il ne s'agit pas d'un arrêt beaucoup plus brutal car définitif en mettant fin à leurs jours.

Les soignants, au bout de leur résistance, souffrent, s'usent...

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente. Le discours qui motivait le dernier grand mouvement professionnel de novembre 2016 était clair : « La dégradation des conditions de travail et d'études entraîne un mal-être et une souffrance profonde de la profession dans son ensemble associée, dans les établissements, à une gestion des ressources humaines déplorable, sans aucun respect des soignants ». Près d'une année après, rien n'a changé ou que très peu de choses, les beaux discours induits par la Stratégie nationale de la qualité de vie au travail - lancée par Marisol Touraine en décembre 2016 - n'ont pas calmé les maux de la communauté soignante. Si l'arrivée d'Agnès Buzyn, nouvelle ministre des Solidarités et de la Santé, a suscité de nombreux espoirs, qu'en est-il aujourd'hui ? Issue de la société civile, connaissant très bien le milieu hospitalier et de la santé, et malgré de nobles motivations, il y a fort à parier qu'elle va très vite être dépendante de la technocratie liée à l'exercice du pouvoir…

La situation n'est pas nouvelle, depuis de nombreuses années, la communauté infirmière dans son entier le dit, l'écrit, le crie, manifeste… et s'impatiente.

Oui, répétons-le, le coeur n'y est plus. Les étudiants en soins infirmiers ont fait entendre bruyamment leur mal-être en publiant les résultats d'une enquête édifiante, pour ne pas dire terrifiante sur leurs conditions de formation et les dommages qu'il en résulte. Santé physique et morale en péril, conduites à risque, envie d'abandon… le message est clair : Il faut panser et repenser la formation !. Soyons logique, comment des soignants en souffrance, eux-mêmes malmenés dans leur quotidien, peuvent-ils trouver les ressources nécessaires pour former au mieux les infirmiers de demain ? Les projections sont même particulièrement éprouvantes lorsque l'on entend les témoignages des infirmiers ou aides-soignants exerçant en Ehpad où la situation est encore pire en terme de dégradation et pas que des conditions de travail. Les soins à nos aînés méritent pourtant le meilleur et le secteur pourtant en forte potentialité d'emploi peine à recr[...]