Presse médicale
Il y a 11 jours
Les diagnostics de lésions cutanées ne sont pas des devinettes

Publication date: April 2017
Source:La Presse Médicale, Volume 46, Issue 4
Author(s): Gérard Lorette


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Il y a 4 heures
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Publication date: Available online 27 May 2017
Source:La Presse Médicale
Author(s): Nicola J. Ronan, Joseph Stuart Elborn, Barry J. Plant
Cystic fibrosis transmembrane conductance regulator (CFTR) is expressed ubiquitously throughout the body. Thus, while respiratory manifestations dominate much of cystic fibrosis (CF) care, there are prominent multi-organ manifestations and comorbidities. In the general population, the number of comorbidities increases with aging. Few illnesses have experienced such a dramatic improvement in survival as CF, which has been transformed from an illness of childhood death to one of adult survival. Hence, as longevity increases in CF, it is paralleled by an increasing number of patients with multicomplex comorbidities availing of care from adult CF multi-disciplinary teams. This re[...]

Presse médicale
Il y a 18 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 26 May 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): J. Bohlender, J. Nussberger, J. Ménard, B. Bohlender
But de l’étudeLa sténose des artères carotides augmente avec l’âge et peut précipiter une ischémie cérébrale pendant une hypotension artérielle. Dans une étude pilote monocentrique, nous avons investigué sa prévalence à l’âge avancé et évalué son influence sur le but tensionnel et le traitement antihypertensif.Patients et méthodesTous les patients âgés de ≥90 ans de l’unité médicale d’un hôpital de soins primaires ont été étudiés prospectivement pendant 15 mois à l’exception de cas avec choc circulatoire et les réadmissions. L’examen ultrasonographique des artères précérébrales a été offert à tous les patients âgés. Ont été analysées la fréquence des sténoses de l’artère carotide commune, interne et externe (ACC, ACI, ACE), la pression artérielle (PA) et les médicaments antihypertenseurs.RésultatsSoixante-trois patients (92±3 ans, 78 % femmes) avec une hospitalisation médiane de 11jours ont été inclus. À l’admission, 76 % avaient des antihypertenseurs et 86 % à la sortie. La PA moyenne était à 149/77 (admission) comparé à 129/72mmHg (sortie) ; systolique140mmHg 36 % et 64 % (p0,05). L’épaisseur intima-média moyen (ACC) était 8,7/9,4mm (droite/gauche). Une plaque ou sténose60 % était présente (ACC/ICA/ECA) chez 19,0/19,0/31,7 % (bifurcation 74,6 %) et une sténose60 % chez 0/7,9/19,0 % (ACI bilatérale 1,6 % ; occlusion unilatérale 3,1 %). La probabilité d’une PA systolique120mmHg coïncidant avec une sténose significative de l’ACI était 1–2 %.ConclusionConcernant le risque d’ischémie cérébrale par une sténose carotidienne, un objectif tensionnel140mmHg semble tolérable pour la plupart des nonagénaires. La recherche d’une sténose significative pourrait être utile si l’objectif tensionnel était plus bas.AimCarotid artery stenosis increases with age and may cause brain ischemia if arterial hypotension occurs. We performed a monocentric pilot study to investigate its prevalence in the very elderly and to assess its potential influence on blood pressure (BP) goals during antihypertensive treatment.MethodsAll patients90 years of a primary care medical ward were prospectively included over 15 months. Ultrasound exams of the precerebral arteries were offered to all elderly patients for routine evaluation of their cardiovascular risk. Frequencies of stenosed common, internal and external carotid arteries (CCA, ICA, ECA) were analyzed together with clinical BP and antihypertensive therapy. Patients with circulatory shock and readmissions were excluded.ResultsSixty-three patients aged 92±3 years (78% female) hospitalized for a median of 11 days were included. On admission, 76% were on antihypertensive drugs vs. 86% at discharge. Mean admission BP was 149/77 vs. 129/72mmHg at discharge; systolic BP140mmHg 36% vs 64% (P0.05). Mean intima-media thickness (ACC, right/left) was 8.7/9.4mm. Prevalence of plaque or stenosis60% was: CCA 19.0%, ICA 19.0%, ECA 31.7%, bulb 74.6%; of stenosis60%: CCA 0%, ICA 7.9%, ECA 19.0%, ICA bilateral 1.6% (unilateral occlusion 3.1%, no bilateral). Coincidence of systolic BP120mmHg and ACI stenosis60% had a probability of 1–2%.ConclusionConcerning the risk of brain ischemia due to carotid artery stenosis, a BP goal140mmHg shou[...]

Actualité
Il y a 18 heures
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La Fondation pour la recherche médicale fête cette année ses 70 ans. À cette occasion, une visite du prestigieux laboratoire de Guido Kroemer a été organisée avec l'acteur Thierry Lhermitte, parrain de la fondation.


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Il y a 1 jours
SFNC

Lorsque l'on commence sa formation neurochirurgicale, interne puis CCA puis PH, on imagine difficilement qu'il puisse exister « un ailleurs neurochirurgical » que nos services de CHU pour exercer cette spécialité.

Il y a 25 ans le nombre de neurochirurgiens exerçant exclusivement en libéral était faible, tout au plus une quinzaine. Puis 3 se sont installés en 1985, 3 en 1999 et depuis cette date il existe 1 à 2 installations en libéral par an. Certes, ce chiffre peut paraître faible par rapport à d'autres spécialités chirurgicales, mais comparativement au nombre de neurochirurgiens Français, 378 inscrits à l'ordre en 2005, un peu plus de 400 aujourd'hui (1), ce mode d'exercice représente tout de même un quart des neurochirurgiens. Il existe, en effet, à ce jour, une centaine de neurochirurgiens libéraux installés en France métropolitaine, l'âge moyen en 2006 était de 50,7 ans (2). La répartition est à peu près égale entre le nord et le sud. A ce jour un tiers des neurochirurgiens exerce seul, un autre tiers travaille en association mais ne fait que de la neurochirurgie du rachis, le dernier tiers travaille en association dans des centres privés autorisés (9 en France, regroupant 35 neurochirurgiens). Depuis mars 2007 l'activité neurochirurgicale en France est réglementée par des décrets, remplaçant ainsi la carte sanitaire établie en 1992. Ces décrets stipulent, en dehors du plateau technique (scanner, Irm, réanimation autorisée…), qu'il faut être, par site autorisé, au moins 2 neurochirurgiens et pratiquer au moins 100 craniotomies par an. Deux centres privés en France participent également au service public (Pau et Nîmes). Dans les centres autorisés, l'activité crânienne représente 20 à 30%.

Les neurochirurgiens travaillant en association le sont à travers des entités juridiques : SCM (société civile de moyens), SCP (société civile professionnelle), SEL (société d'exercice libéral), SDF société de fait. Ces entités permettent de mutualiser les moyens et de faire face à des charges importantes. Celles-ci sont représentées sur le plan collectif par des coûts en personnels (secrétaires, aides opératoires, personnel d'entretien) mais aussi en frais de fonctionnement (location de cabinet, électricité, téléphone…). Les charges personnelles des neurochirurgiens libéraux sont également importantes, représentées surtout par la CARMF (cotisation retraite obligatoire), RAM (sécurité sociale des professions libérales), l'URSSAF (cotisation sociales), prévoyance et remboursements d'emprunts professionnels, mais aussi la RCP ( responsabilité civile professionnelle) dont le montant annuel ne cesse d'augmenter (20 à 30000 euros) en raison du nombre de plus en plus élevé de procédures juridiques, surtout en chirurgie rachidienne. Le chiffre d'affaire (CA) représente le revenu brut annuel, le revenu net représente ce CA moins l'ensemble des charges évoqué plus haut. Comme dans toute entreprise libérale, il ne faut pas les confondre.
Sur le plan scientifique les libéraux sont inscrits, pour la plupart, à la société française de neu[...]

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Il y a 1 jours
SFNC

Lorsque l'on commence sa formation neurochirurgicale, interne puis CCA puis PH, on imagine difficilement qu'il puisse exister « un ailleurs neurochirurgical » que nos services de CHU pour exercer cette spécialité.

Il y a 25 ans le nombre de neurochirurgiens exerçant exclusivement en libéral était faible, tout au plus une quinzaine. Puis 3 se sont installés en 1985, 3 en 1999 et depuis cette date il existe 1 à 2 installations en libéral par an. Certes, ce chiffre peut paraître faible par rapport à d'autres spécialités chirurgicales, mais comparativement au nombre de neurochirurgiens Français, 378 inscrits à l'ordre en 2005, un peu plus de 400 aujourd'hui (1), ce mode d'exercice représente tout de même un quart des neurochirurgiens. Il existe, en effet, à ce jour, une centaine de neurochirurgiens libéraux installés en France métropolitaine, l'âge moyen en 2006 était de 50,7 ans (2). La répartition est à peu près égale entre le nord et le sud. A ce jour un tiers des neurochirurgiens exerce seul, un autre tiers travaille en association mais ne fait que de la neurochirurgie du rachis, le dernier tiers travaille en association dans des centres privés autorisés (9 en France, regroupant 35 neurochirurgiens). Depuis mars 2007 l'activité neurochirurgicale en France est réglementée par des décrets, remplaçant ainsi la carte sanitaire établie en 1992. Ces décrets stipulent, en dehors du plateau technique (scanner, Irm, réanimation autorisée…), qu'il faut être, par site autorisé, au moins 2 neurochirurgiens et pratiquer au moins 100 craniotomies par an. Deux centres privés en France participent également au service public (Pau et Nîmes). Dans les centres autorisés, l'activité crânienne représente 20 à 30%.

Les neurochirurgiens travaillant en association le sont à travers des entités juridiques : SCM (société civile de moyens), SCP (société civile professionnelle), SEL (société d'exercice libéral), SDF société de fait. Ces entités permettent de mutualiser les moyens et de faire face à des charges importantes. Celles-ci sont représentées sur le plan collectif par des coûts en personnels (secrétaires, aides opératoires, personnel d'entretien) mais aussi en frais de fonctionnement (location de cabinet, électricité, téléphone…). Les charges personnelles des neurochirurgiens libéraux sont également importantes, représentées surtout par la CARMF (cotisation retraite obligatoire), RAM (sécurité sociale des professions libérales), l'URSSAF (cotisation sociales), prévoyance et remboursements d'emprunts professionnels, mais aussi la RCP ( responsabilité civile professionnelle) dont le montant annuel ne cesse d'augmenter (20 à 30000 euros) en raison du nombre de plus en plus élevé de procédures juridiques, surtout en chirurgie rachidienne. Le chiffre d'affaire (CA) représente le revenu brut annuel, le revenu net représente ce CA moins l'ensemble des charges évoqué plus haut. Comme dans toute entreprise libérale, il ne faut pas les confondre.

Sur le plan scientifique les libéraux sont inscrits, pour la plupart, à la société française de neurochirurgie, participent pour certains à des communications dans les congrès (SFNC, SFCR) ou des publications.

Il existe par ailleurs une association qui réunit l'ensemble des neurochirurgiens libéraux : l'Associati[...]

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Il y a 1 jours
SFNC

La Neurochirurgie Française aspire à asseoir sa position et son image au sein de l'Europe. Cette place est légitime si l'on tient compte de notre poids historique et scientifique, elle est nécessaire face aux enjeux stratégiques qui impacteront nos pratiques de demain.

Aujourd'hui la formation et les conditions d'exercice du métier de neurochirurgien restent encadrés par des textes nationaux. Mais que l'on ne s'y trompe pas, même si nous vivons des temps troublés, les directives européennes pourraient demain nous contraindre à une organisation plus homogène par-delà nos spécificités nationales. Certes nos représentants au sein de l'UEMS (Union Européenne des spécialités médicales) nous rassurent sur l'arbitrage propre de chaque nation, néanmoins Bruxelles se penche sur l'organisation de la formation initiale de nos spécialités, au DPC, à l'EPP. La problématique des sur-spécialités, celle des conditions d'installation et d'exercice sont tout autant investiguées.

Dans ces conditions, les neurochirurgiens Français doivent être « euro-acteurs » pour être informés et peser dans le débat, faire connaître leur sensibilité, leurs besoins, leurs contraintes et leurs exigences propres. Etre informés également sur le plan scientifique, celui des appels à projets Européens de recherche clinique, ceux qui requièrent des plateformes technologiques lourdes et un partenariat industriel européen.

Vers une stratégie de reconquête. De manière assez directe, il faut dans une certaine mesure rompre avec l'image d'une neurochirurgie Française qui vue de l'extérieur reposerait sur une pratique clinique hyperactive et innovante certes, mais avec pour corollaire un faible niveau de structuration, une faible propension à la représentation internationale (y compris dans les instances « administratives ») et à la publication, voir même à un repli sur elle-même, comportement trop souvent qualifié d'arrogant.

La reconquête passe par un certain nombre d'actions à forte charge symbolique dont le CSA de la SFNC prend la pleine mesure. La priorité est d'augmenter le poids de notre représentation au sein de l'EANS qui est notre interface avec l'Europe. Un signal clair d'appartenance à cette association passe par des mesures essentielles et simples : Augmenter de manière substantielle nos inscriptions « membership » à titre individuel (https//eans.org), participer activement aux congrès européens (un par an) qui n'ont rien à envier à leurs équivalents d'outre-Atlantique et publier de façon plus soutenu dans la revue européenne Acta Neurochirurgica.
Un autre échelon, plus politique et à plus long terme celui-là, est d'investir les comités et le bureau (executive committee / administrative committee) de l'EANS où nous sommes sous-représentés. Nous le sommes encore plus après le congrès de Rome et un simple coup d'œil à la constitution de ce bureau fait réaliser à quel point les grandes nations de la neurochirurgie sont absentes de ce panel. Est t'il possible d'envisager une candidature de la France à l'organisation du congrès européen ou du congrès mondial sans occuper ces fauteuils, quelque soit la qualité de n[...]