Presse médicale
Il y a 6 mois
L'héparine non fractionnée sous-cutanée pour le traitement initial de la thromboembolie veineuse

Contexte La thromboembolie veineuse (TEV) est une pathologie dans laquelle un caillot de sang se forme dans les veines profondes (le plus souvent de la jambe) et peut se déplacer et aller bloquer les artères des poumons (une affection potentiell[...]

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Il y a 1 heures
JIM

Le dépistage précoce et la prise en charge de l’HTA contribuent à l’allongement de l’espérance de vie. Des progrès doivent encore être réalisés.1

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Il y a 6 heures
Quotidien du médecin

Les stratégies en termes de prévention et de traitement des thromboses veineuses et artérielles ne sont pas toutes bien établies, et le laboratoire Bayer, très impliqué dans ce domaine avec le rivaroxaban, un anticoagulant oral direct antiXa, po[...]

Actualité
Il y a 6 heures
Quotidien du médecin
Comparativement au traitement par aspirine (ASA) seule, un traitement par le rivaroxaban (un anticoagulant antiXa) à très faible dose en association à l’ASA permet de réduire le risque d’événements cardiovasculaires majeurs chez les patients aya...
Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): P. Caron, S. Petersenn, A. Houchard, C. Sert, J. Bevan
ContexteUn traitement primaire par lanréotide 120mg entraîne une diminution du volume adénomateux et des concentrations de GH/IGF-1 chez les patients acromégales.Patients et méthodesQuatre-vingt-dix patients avec un macroadénome somatotrope étaient traités par lanréotide 120mg. Dans des analyses post-hoc, les facteurs prédictifs du contrôle hormonal (GH2,5μg/L+IGF-1 normal pour l’âge et le sexe) ou d’une réduction du volume adénomateux (≥20 %) après 48 semaines ont été étudiés.RésultatsLe contrôle hormonal était 2,9 fois plus fréquent chez les femmes, les patients plus âgés (2,2 fois plus élevé pour chaque tranche supérieure de 10 ans) et lorsque l’IGF-1 initial était plus bas (1,1 fois plus élevé pour chaque réduction de 10 %) (régressions logistiques en univarié). Après 12 semaines de traitement : – cut-off optimal de GH : 1,19μg/L (sensibilité : 0,79 ; spécificité : 0,89, aire sous la courbe : 0,87) ; 110 % de la limite supérieure de la normale (LSN) pour l’IGF-1 (0,89 ; 0,85, 0,93 respectivement) pour prédire un contrôle hormonal à un an – une diminution69 % de GH (0,74 ; 0,67),61 % d’IGF-1 (0,58 ; 0,80) et de 21 % du volume adénomateux (0,81 ; 0,97) prédisent la réponse tumorale à 1 an.ConclusionAu cours du traitement primaire par lanréotide, les patients présentant un macroadénome somatotrope ont une plus grande probabilité d’atteindre le contrôle hormonal à un an si GH1,2μg/L et IGF-1110 % de la LSN à 12 semaines et d’obtenir une réduction du volume adénomateux si la diminution de GH/IGF-1 est60 % à 12 [...]

Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): S. Baudin, L. Groussin, F. Illouz, V. Kerlan, P. Caron
Le traitement de première intention des adénomes thyréotropes est l’adénomectomie chirurgicale. Une alternative thérapeutique repose sur les SMSa de première génération (sandostatine, lanréotide) et l’apparition d’une insuffisance thyréotrope est rare au cours de ce traitement. Nous rapportons les données clinico-bio-radiologiques de cinq patientes (31 à 54 ans) présentant un adénome thyréotrope (TSH=7,1±7,3mUI/L, T4L=36±7,7pmol/L, T3L=13,7±3,3pmol/L ; macro-adénome : n=4), et ayant développé une insuffisance thyréotrope isolée au cours du traitement par octréotide (n=3, 30mg ou 20mg/28jours) ou lanrétotide (n=2, 60 ou 90mg/28jours). L’insuffisance thyréotrope apparaît précocement après la première (n=3, 12 à 30jours), ou la seconde injection (n=1, 60jours), avec une diminution de TSH (9,2±8,3 à 0,27±0,23mUI/L), de T4l (35,8±8,3 à 10,1±1,5pmol/L) et de T3l (14,1±3,8 à 2,5±0,9pmol/L). Chez 2 patientes, la surveillance IRM note une diminution du volume adénomateux. La dernière patiente présente un macro-adénome à TSH/GH et l’insuffisance thyréotrope apparaît lors d’un traitement prolongé par SMSa lorsque la posologie est augmentée pour contrôler l’hypersécrétion somatotrope (TSH : 5 à 3,8 mUI/L, T4l : 31 à 10,6pmol/L ; T3l : 13,1 à 3,2pmol/L). Au total, une insuffisance thyréotrope peut apparaître au cours du traitement des adénomes thyréotropes par les SMSa. Elle peut être précoce et être un facteur prédictif de la réponse hormonale et morpholo[...]