Presse médicale
Il y a 3 mois
Prevalence of obstructive sleep apnoea in acute coronary syndrome: Routine screening in intensive coronary care units

Publication date: Available online 21 June 2017
Source:Annales de Cardiologie et d'Angéiologie
Author(s): S. Morra, F. Bughin, K. Solecki, M. Aboubadra, B. Lattuca, F. Gouzi, J.-C. Macia, T.-T. Cung, S. Cade, F. Cransac, J.-M. Davy, Y. Dauvilliers, D. Corrado, F. Roubille
IntroductionIncreased evidence has shown that, despite the maximum care afforded to patients admitted with acute coronary syndromes (ACS), a residual risk of mortality remains, in which obstructive sleep apnoea (OSA) appears to be a largely undiagnosed factor, particularly in the intensive cardiac care unit (ICCU). The purpose of this study is to determine whether the systematic screening for sleep-disordered breathing (SDB) is feasible and may be recommended. The aims of our study are to determine: (1) The estimated prevalence of OSA in patients admitted to the ICCU for ACS determined by a validated, user-friendly portable screening device; (2) The feasibility of the screening in this context; (3) To assess any negative impact of OSA on the severity of ACS.Patients and methodsThis is an observational study of 101 patients admitted to the ICCU for ACS showing no clinical evidence of heart failure (HF). In the 24–72hours following admission, they underwent an overnight sleep study using a 3-channel portable screening device with automatic analysis.ResultsSixty-two out of the 101 patients proved positive to the screening test, and its feasibility was acceptable. OSA patients tended to have greater peak levels of hs-cTnT (3685±3576ng/L versus 2830±3333ng/L, P=0.08) than the non-OSA group. Compared with the non-OSA group, OSA patients presented more severe ACS, with a greater average GRACE score at admission of 112.2±26.3 (versus 98.4±19.2, P0.001). In the OSA group, we found a statistically significant inverse correlation between the apnoea-hypopnea index (AHI) and the left ventricular ejection fraction (LVEF) in the linear regression analysis[...]

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Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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