Presse médicale
Il y a 3 mois
Quatre mois de charge d’entraînement globale et par exercice chez le footballeur professionnel

Publication date: Available online 22 June 2017
Source:Science & Sports
Author(s): J.C. Hourcade, G. Saulière, P. Noirez, J.F. Toussaint, F.D. Desgorces
ObjectifsL’objectif de notre travail était d’analyser les charges d’entraînement (CE) d’une équipe professionnelle de football sur une période de 17 semaines de compétition.Matériels et méthodesLes CE hebdomadaires et quotidiennes de 24 footballeurs professionnels ont été calculées et comparées en utilisant deux méthodes basées sur la perception de l’effort : la méthode séance-CR10 et une nouvelle méthode dérivée de celle-ci appliquée aux exercices (exercice-CR10) classés en trois catégories.RésultatsLes CE hebdomadaires calculées par les deux méthodes sont différentes 9 semaines sur 17 (p0,001), mais présentent une très bonne concordance (ICC=0,82 [0,79 ; 0,84]) avec les coefficients de variation suivants : séance-CR10 : CV=12,4 % et exercice-CR10 : CV=13,7 %. Les quantifications des CE de chacune des méthodes présentent des différences (p0,01), avec des variations de significativité en fonction du nombre d’exercices perçus comme difficiles dans la séance. Les exercices spécifiques représentent 81,5±4,9 % de la CE totale, ceux d’endurance 13±4,1 % et ceux de puissance 5,4±3,6 %. Bien que les CE hebdomadaires de la méthode séance-CR10 soient supérieures à celles de la méthode exercice-CR10, la concordance entre les deux méthodes est excellente. Le niveau de concordance entre les CE des séances varie selon le nombre d’exercices perçus comme difficiles. L’ensemble de nos résultats suggère que l’on peut suivre les CE des joueurs de manière similaire avec l’une ou l’autre méthode. La méthode exercice-CR10 permet aux entraîneurs d’analyser leurs séances par catégories d’exercices et de calculer des CE moins influencées par les exercices à haute intensité.PurposesThe aim of our study was to analyze training loads (TL) of a professional soccer team, on 17 competition weeks.Materials and methodsWeekly and daily TL of 24 professional soccer players were calculated and compared using two methods based on perceived exertion: session-CR10 method and a new method derived, applied to each exercise (exercise-CR10) classified in three categories.ResultsWeekly TL calculated by the two methods were different 9 weeks on 17 (P0.001) but showed very linked (ICC=0.82 [0.79; 0.84]) with the following coefficients of variation: session-CR10: CV=12.4% and exercise- CR10: CV=13.7%. The TL quantification of each method has differences (P0.01), with variations in significance as a function of the number of exercises perceived as difficult in the session. Specific exercises represent 81.5±4.9% of the total TL session, those aerobic 13±4.1% and power 5.4±3.6%. Although the TL session-CR10 method is higher compared to the exercise-CR10, link between the two methods is excellent. Even though thi[...]

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Au Royaume-Uni, les infirmiers peuvent suivre une formation complémentaire de deux ans pour pouvoir pratiquer des actes chirurgicaux simples en bloc

Le National Health Service anglais (NHS) va promouvoir les "surgical care practitioners" (SCP), ces personnels infirmiers qui pouvaient déjà opérer sous le contrôle d'un chirurgien, mais en les autorisant cette fois à devenir autonomes et responsables de leurs actes. Après leur diplôme d'infirmiers en 3 ans, ces professionnels suivent un mastère de deux années supplémentaires.

Leur rôle est d'assurer toute la prise en charge de l'opéré depuis la consultation avant l'hospitalisation jusqu'à la surveillance postopératoire, la sortie du malade et les consultations de suivi. Ils placent les perfusions, réalisent eux-mêmes l'opération au bloc opératoire et prescrivent des médicaments.

Médicalement, la qualité des résultats obtenus par les "surgical car practitioners" a été évaluée identique à celle des chirurgiens. Ce partage de compétences permet de réserver aux chirurgiens le rôle de décision et d'action dans les cas complexes.

Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

Les pratiques avancées doivent se faire en master 2

Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers, SNPI CFE-CGC, est fortement demandeur de la mise en place d'une pratique avancée en France. Dans 25 pays, 330.000 infirmières en pratique avancée peuvent disposer de telles compétences après deux années d'études supplémentaires validées par un Master. Toutes les études scientifiques ont prouvées l'intérêt de ce métier intermédiaire entre l'infirmière à Bac +3 et le médecin à bac +9 ou +12. L'exemple a été donné par les USA dans les années 1960, et il y a aujourd'hui 158.348 « infirmières praticiennes » et 59.242 « infirmières cliniciennes spécialisées », toutes titulaires d'un Master. En Europe, de l'Irlande à la Finlande, ces infirmières diplômées d'un Master peuvent prescrire des médicaments et assurer le suivi des patients chroniques.

Pour Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, la solution réside dans une reconnaissance officielle et nationale de pratiques, avec une rémunération et une formation conséquentes : En France, le cadre légal de l'infir­mière de pra­ti­que avan­cée IPA est l'arti­cle 119 de la loi n° 2016-41 du 26 jan­vier 2016 de moder­ni­sa­tion de notre sys­tème de santé. Hélas, aucun texte d'application n'est paru, et les travaux n'ont même pas commencé (référentiel d'activité, de compétences, de formation, cadre statutaire et grille salariale), car des lobby font pression sur le ministère.

En particulier, les directeurs d'hôpitaux préfèrent pratiquer du "low cost", avec des "protocoles de coopération" pour régler des situations individuelles, sans les compétences acquises dans une formation cadrée nationalement. Avec les "coopérations", ce sont des compétences personnelles qui seront attribuées à des infirmières particulières pour faire des actes à la place des m[...]

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Source https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/030624407349-vers-la-fin-des-chirurgiens-2117980.php#HJ0bMBXv4XLy5bz8.99

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Résumé : Pour la huitième année consécutive, l'Unité de coordination d'aide au sevrage tabagique (UCAST) de l'hôpital Larrey, toujours fidèle à ses missions de prévention et d'information du grand public, organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique le jeudi 12 octobre 2017. Journée Larrey Tabac 2017 : le défi « Moi(s) sans tabac » renouvelé ! [297.8 ko]

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Dans « Tako Tsubo, un chagrin de travail », la journaliste Danièle Laufer enquête sur cette étrange pathologie. Quand le stress au travail finit par user le cœur à bas bruit et provoquer un chagrin qui conduirait ses victimes aux urgences.

Des millions de personnes souffrent du stress dans le monde du travail. Comme Danièle Laufer, auteure du livre Le Tako Tsubo, un chagrin de travail, qui s’est retrouvée en soins intensifs de cardiologie, victime d’un Tako Tsubo (« piège à poulpe » en japonais).

En prenant comme point de départ une scène personnelle (un vif accrochage avec une collègue), cette journaliste spécialisée des questions de psychologie et de société mène l’enquête. On y découvre les contours d’une maladie aussi spectaculaire que méconnue, qualifiée de « syndrome du cœur brisé ».

Petites violences de la vie de bureau et de certains modes de management, absence de reconnaissance, perte de sens, conflits de valeurs, conditions de travail inadaptées, absurdité des procédures… Ces souffrances semblent difficiles à partager, tant le simple fait d’avoir un travail est considéré de nos jours comme un privilège.

Qu’est-ce qui vous est arrivé ?

Danièle Laufer – J’ai passé neuf ans dans une rédaction dans laquelle j’ai passé mon temps à me battre. J’ai été reclassée, j’ai fait face à des gens qui ne comprenaient pas très bien ce que je faisais là, comme si j’étais une sorte d’outsider qui débarquait. Petit à petit, j’ai réussi à faire ma place. Je suis très impliquée dans ce que je fais, mon travail me tient à cœur. J’ai eu plusieurs coups de sang et un jour, une de mes collègues de bureau m’a hurlé dessus. Sur le moment, je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé. J’étais à la fois pétrifiée et sidérée.

Cela s’est traduit par un “Tako Tsubo”. De quoi s’agit-il et quels en sont les symptômes ?

La journée de l’incident, dans l’après-midi, j’ai eu de la fièvre. Le lendemain, j’avais un déplacement prévu à Albi mais je n’étais pas au mieux de ma forme. La nuit, j’ai ressenti une douleur dans la poitrine et dans le bras gauche. J’ai d’abord minimisé, je ne me suis pas écoutée. J’ai fait ma conférence et je suis rentrée à Paris. Mais le soir[...]