Presse médicale
Réévaluation de la stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France
Il y a 2 mois
Réévaluation de la stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France

Dépistage du VIH

Biologiste infos
Crédit photo : Peshkova-istock

La stratégie de dépistage de l’infection à VIH en France a fait l’objet de recommandations publiées par la Haute Autorité de santé (HAS) en 2009. Au regard des nouvelles données épidémiologiques et de celles portant sur le recours au dépistage de l’infection à VIH depuis 2009, et à la demande de la Direction générale de la santé, la HAS réévalue cette stratégie de dépistage.

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Il y a 3 heures
CEPED

Un ouvrage d'Annabel Desgrées du Loû et de France Lert
Éditions la Découverte. Collection Recherches. - 2017

Résumé
Pourquoi et comment l'infection VIH percute-t-elle la vie des immigrés d'Afrique subsaharienne en France ? Première étude quantitative d'ampleur menée par des chercheurs et des associations au sein de cette population particulièrement touchée par le virus, l'enquête ANRS Parcours a retracé en 2012-2013 les trajectoires migratoires, sociales, administratives et de santé de ces immigrés. Elle met en relief les difficultés d'installation, les bouleversements familiaux et professionnels à l'arrivée en France, et leurs conséquences en termes de santé.
Plus qu'une recherche en santé publique, Parcours est une étude sur l'immigration en provenance de cette région du monde, une immigration ma[...]

Actualité
Il y a 5 heures
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Du 26 au 30 juin se déroulent les Journées nationales de la macula, destinées à informer le public sur les maladies de la zone centrale de la rétine. Il s’agit d’encourager le dépistage, non seulement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), mais aussi de la maculopathie diabétique ou de pathologies plus rares comme l'occlusion veineuse rétinienne.


Presse médicale
Il y a 7 heures
ScienceDirect

Publication date: Available online 27 June 2017
Source:Annales de Dermatologie et de Vénéréologie
Author(s): F. Margerin, B. Cribier
IntroductionLe rare granulome annulaire élastolytique à cellules géantes (GAECG), décrit en 1979, est très proche du granulome actinique (GA) de O’Brien, décrit en 1975. Depuis, de nombreux cas ont été publiés sous l’un ou l’autre nom. Nous avons effectué une étude anatomoclinique monocentrique afin d’en préciser les caractéristiques et de déterminer s’il existait une différence entre GAECG et GA.Matériel et méthodesLes cas classés GAECG ou GA au laboratoire de dermatopathologie de Strasbourg ont été inclus et analysés avec les colorations hématoxyline-éosine, orcéine et bleu alcian. Le diagnostic était retenu lorsqu’il existait un granulome riche en cellules géantes multinucléées et une diminution ou une disparition du tissu élastique. Les renseignements cliniques ont été collectés à partir des demandes d’analyse et des dossiers cliniques.RésultatsNous avons retenu 73 cas : 12 classés GAECG et 61 GA. L’âge moyen était de 60,5 ans et le sex-ratio de 0,55. La durée d’évolution variait de 8jours à 17 ans. Il s’agissait d’une lésion unique dans 52 % des cas et de lésions multiples dans les autres cas. Leur taille variait de 0,3 à 10cm. Elles siégeaient avec prédilection dans les zones photo-exposées, majoritairement la tête, le cou et les membres supérieurs. Il s’agissait le plus souvent de lésions à bordure érythémateuse annulaire et à centre clair, de croissance centrifuge lente. Le diagnostic n’avait été proposé que dans 5,5 % des cas par le clinicien. Ces granulomes étaient de siège dermique superficiel et moyen, rarement profond, comportaient de nombreuses cellules géantes avec un contingent lymphocytaire constant, mais aussi plasmocytaire dans la moitié des cas. La coloration à l’orcéine montrait une diminution nette ou une disparition totale du tissu élastique au sein de la zone granulomateuse et presque toujours des images d’élastophagocytose. De manière plus rare, des images de nécrobiose, d’organisation palissadique de granulome, d’atteinte vasculaire ou encore de corps astéroïdes orcéinophiles étaient observées. Il n’y avait pas de différence clinique ou histologique notable entre les cas initialement classés comme GAECG ou GA.DiscussionLe GAECG est une entité unique distincte du granulome annulaire, qui doit être assimilée au granulome actinique d’O’Brien. Le rôle central des fibres élastiques semble clair mais celui des ultraviolets est plus débattu. Le terme de granulome annulaire élastolytique à cellules géantes apparaît plus approprié car plus descriptif et sans implication physiopathologique. Le lien avec une sarcoïdose ou un diabète semble significatif dans une minorité de cas, justifiant leur dépistage.BackgroundAnnular elastolytic giant cell granuloma (AEGCG), a rare entity first described in 1979, is very similar to O’Brien actinic granuloma (AG), first described in 1975. Since then, many cases have been published under one or other of the two names. We performed a single-centre histopathology study to identify the distinguishing features and determine whether there was any objective difference between AEGCG and AG.Patients and methodsCases classed as AEGCG or AG at the dermatopathology laboratory in Strasbourg were included and analysed using haematoxylin-eosin, orcein and Alcian blue staining. The diagnosis was made in the event of granuloma rich in multi-nucleated giant cells and reduction or disappearance of elastic tissue. Clinical data were collected from the analysis requests and clinical files.ResultsWe identified 73 cases: 12 classed as AEGCG and 61 classed as AG. Mean age was 60.5 years with a sex ratio of 0.55. The duration of the disease ranged from 8 days to 17 years. A single lesion was seen in 52% of cases with multiple lesions in the remaining cases. Lesions measured between 0.3 and 10cm and exhibited a predilection for photo-expo[...]

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Il y a 8 heures
JIM

La maladie cœliaque se caractérise par une atrophie villositaire dont la persistance peut conduire à des complications à long terme.
La biopsie intestinale est l'examen de référence, cependant, elle reste un geste invasif comportant des risques inhérents à l’acte et est plus coûteuse que des tests biologistes simples, que sont la recherche et la quantif[...]

Actualité
PMA pour toutes : Le laisser-aller du CCNE vers des corps instrumentalisés
Il y a 22 heures
Genethique

Le Comité consultatif national d’éthique a rendu le 27 juin son avis n°126 sur « les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation ». Jacques Testart, « père scientifique » du premier bébé éprouvette analysent les prises de position contenues dans cet avis, et s’inquiète des prochains « états généraux de la bioéthique » qu’elles augurent.

Ce texte a été initialement publié sur Mediapart : Bioéthique, l’escalier des laisser-aller.

Ce 27 juin, le Comité national d'éthique (CCNE) rend son Avis sur l'Assistance médicale à la procréation (AMP) pour des raisons sociétales. Il examine trois situations problématiques.

Le cas de la location d'utérus, aussi nommée gestation pour autrui (GPA) est argumenté et le refus de cette atteinte à la dignité humaine est clair : il n'existe pas de « GPA éthique » écrit le CCNE qui demande une convention internationale d'interdiction mais émet cependant des propositions prenant en compte le sort des enfants ainsi nés. Parmi celles-ci, on remarque le droit d'accès des enfants au contrat qui a permis leur naissance avec l'identification de tous les intervenants.

Un deuxième thème est celui de l'insémination artificielle avec donneur (IAD) pour toutes les femmes demandeuses[1]. La majorité des membres du CCNE y sont favorables. Mais il est surprenant que le CCNE accepte cette pratique après avoir énoncé des arguments forts qui s'y opposent. Ainsi le droit de l'enfant à connaître ses origines, reconnu depuis 2006 par la Convention européenne des droits de l'homme, est mis à mal par le principe d'anonymat du donneur, que le CCNE ne remet pas en cause. Pourtant le recours plus fréquent à l'IAD ne peut qu'augmenter le nombre des enfants souffrant de l'absence de racines que rapportent les psychologues, et cette fois l'impossibilité à procréer ne saurait justifier la création délibérée de ce handicap. Un autre problème est celui de la concurrence pour le sperme entre les couples hétérosexuels déjà médicalisés et ces nouvelles demandes sociétales. La rareté des gamètes disponibles allongerait les délais d'attente et pourrait entrainer la rupture avec le principe de gratuité du don. «Protéger la liberté de l’offre, écrit le CCNE, revient à ne pas satisfaire la totalité des demandes. C’est un choix éminemment éthique et politique». Alternativement, on pourrait recourir à une médicalisation non nécessaire mais capable d'économiser les spermatozoïdes en procédant à la FIV avec ICSI[2], technique plus lourde et onéreuse que l'IA mais qui réalise la parité gamétique. Tout cela en attendant la venue d'un monde meilleur où on fabriquerait des gamètes en abondance à partir de cellules banales, comme récemment réalisé chez la souris...Aussi est-il surprenant que le CCNE justifie son feu vert en posant que, la technique est déjà autorisée par ailleurs (IAD pour raisons médicales), qu'elle ne présente « pas de risques nouveaux de violence dans les relations entre les différents acteurs» et est capable de «répondre à une souffrance sans en susciter de nouvelles», tout en soulignant que l'insuffisance des dons de sperme «fait courir le risque d’une déstabilisation de tout le système bioéthique français»....On voit bien que « l'IAD pour toutes » ne serait pas sans conséquences sur les activités biomédicales actuelles et qu'elle conduirait à augmenter le nombre d'enfants privés de filiation génétique. L'obsession technologique empêche le CCNE, et bien sûr les praticiens, d'appréhender l'IA comme un geste qui se passerait aisément de médicalisation mais stimulerait l'implication des demandeurs en pleine responsabilité[3].Il reste que l'exigence d'anonymat du donneur est encore une fois non interrogée alors que l'Allemagne vient, après d'autres pays, de l'abandonner.

Le troisième thème abordé par le CCNE concerne l'autoconservation des ovocytes que le comité d'éthique estime « difficilement défendable », une minorité de ses membres estimant au contraire que cela permettrait plus d'autonomie des femmes pour gérer le moment de leurs grossesses. Ce point de vue rejoint celui de l'Académie de médecine qui a produit récemment (juin 2017) un rapport favorable à cette pratique, laquelle n'est autorisée actuellement que pour des cas pathologiques ou en contrepartie du don d'ovocytes à une autre femme (cf. L’Académie de médecine favorable à la conservation des ovocytes pour toutes). L'Académie critique avec raison cette dernière situation qui ressemble à un « chantage » ou même à un « leurre »puisque les ovocytes supposés les meilleurs sont plutôt réservés à la femme receveuse. De ces considérations on ne peut toutefois conclure en proposant la libre autoconservation qu'en présupposant un nouveau droit, déjà admis avec l'IAD pour toutes, celui de quiconque à réquisitionner les structures biomédicales pour convenance personnelle. Pour sa part, le CCNE s'inquiète des risques médicaux de la stimulation ovarienne et du recueil des ovocytes, des pressions sociales éventuelles, comme du recours nécessaire à la FIV quand les ovocytes sont « récupérés » par la patiente, mais aussi de l'inutilité de cet investissement biologique et du devenir des ovocytes si ces femmes enfantent naturellement, ce qui devrait constituer la situation la plus fréquente. La perspective de se garantir ainsi contre le vieillissement constitue une assurance chèrement acquise mais souvent illusoire puisque, outre les cas où la femme abandonnera ses ovocytes, rien ne garantit que les quelques gamètes conservés suffiraient pour assurer la survenue d'une grossesse, ruinant alors des années d'espérance (rappelons qu'un ovocyte n'a, en moyenne, que 3% de chances d'être à l'origine d'un enfant). Nous entrons là dans le domaine en plein développement de la surmédicalisation par précaution.

Le CCNE propose quelques leçons communes à toutes les pratiques d'AMP sociétale. Ainsi, «dans tous les États qui ont autorisé l’autoconservation des ovocytes, l’IAD pour toutes les demandes et la GPA, un marché lucratif et transnational s’est développé, illustrant un type de société ». Or, ce type de société fait encore l'objet de résistances en France et, au travers de questions presque triviales posées à la bioéthique, c'est toute une conception de la dignité humaine et des rapports entre les personnes qui risque de s'imposer. C'est pourquoi, estime justement le CCNE contrairement à ce que beaucoup de partisans du libéralisme éthique prétendent, «même libre, éclairée et autonome, la décision ne concerne donc jamais seulement l’individu qui la prend».

Plusieurs institutions se sont prononcées depuis quelques mois sur l'AMP sociétale mais aussi sur des techniques de biologie concernant la procréation humaine. Ainsi, le comité d'éthique de l'inserm, ardent partisan des recherches sur l'embryon humai[...]

Actualité
Il y a 1 jours
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Dans la Vienne, les autorités sanitaires ont lancé une campagne de dépistage et d'information après la découverte d'un cas de tuberculose chez une enseignante.