Presse médicale
Il y a 8 jours
Syndrome hémolytique et urémique atypique : pourquoi le rein ?

Publication date: September 2017
Source:Néphrologie & Thérapeutique, Volume 13, Issue 5
Author(s): O. May, A. Grunenwald, N. Merle, V. Gnemmi, P. Cloé, T. Rybkine, R. Paule, M. Hazzan, J. Dimitrov, V. Frémeaux-Bacchi, M. Frimat, L. Roumenina
IntroductionLe syndrome urémique hémolytique atypique (SHUa) traduit des lésions de microangiopathie thrombotique d’expression majoritairement rénale. L’identification chez plus de 60 % des patients d’anomalie de régulation de la voie alterne a mis en avant le rôle majeur du complément. Pour autant, la susceptibilité des cellules endothéliales (CE) rénales, alors que l’activation complémentaire est systémique, reste incomprise.Matériels et méthodesAfin de comprendre le tropisme rénal du SHUa, nous avons comparé les caractéristiques de différents endothéliums en conditions hémolytiques in vitro et in vivo. Des marqueurs relatifs à l’activation du complément (C3b, iC3b) et à la cyto-protection des CE (facteur H [FH], thrombomoduline [TM], hème oxygénase 1 [HO1]) ont été étudiés dans des cultures de cellules d’origine glomérulaire (culture primaire et lignée), dermique ou de veine ombilicale (HUVEC), ainsi qu’au niveau rénal, hépatique et cardiaque dans un modèle murin exposé à l’hème.RésultatsÀ l’état basal, le dépôt et l’expression des différents marqueurs étaient comparables. En revanche, les CE glomérulaires in vitro et l’endothélium glomérulaire in vivo déposaient significativement plus de fragments de C3 après exposition prolongée à l’hème, par rapport aux HUVEC et aux autres organes testés chez la souris. Nous avons observé sur les CE glomérulaires exposées à l’hème une moindre régulation du complément (plus faible liaison du FH et moindre augmentation de la TM). De plus, contrairement aux autres types cellulaires, l’expression d’HO-1 – enzyme majeure cytoprotectrice dégradant l’hème – n’était pas augmentée sous l’effet de l’hème au sein de l’endothélium glomérulaire aussi bien in vitro qu’in vivo. Seules les HUVEC démontraient une capacité d’adaptation – le dépôt de C3 induit par l’hème diminuant lors d’une réexposition à ce stimulus – et celle-ci s’avérait inhibé[...]

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Il y a 34 minutes
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La survie des prématurés s'améliore mais des progrès restent à faire. Par Eric Favereau, Libération, 30 août 2017.

      • Extrait : « Un des premiers constats est l'amélioration de la survie de ces enfants, notamment des grands prématurés, nés autour du sixième et septième mois de la grossesse », a pu expliquer Pierre-Yves Ancel, médecin épidémiologiste de l'Inserm, qui a coordonné l'étude. La survie d'un enfant né autour du sixième mois est ainsi passée de 80% il y a 20 ans à plus de 90% aujourd'hui. « Le deuxième constat concerne le développement et le devenir de ces enfants à l'âge de 2 ans. On observe qu'ils sont moins de 10% à développer un handicap moteur, type infirmité motrice cérébrale. Ces handicaps moteurs ont été réduits de moitié en vingt ans. La survie s'est améliorée mais la survie sans séquelle grave aussi. »

- Étude publiée (anglais) : Neurodevelopmental outcome at 2 years for preterm children born at 22 to 34 weeks' gestation in France in 2011 : EPIPAGE-2 cohort study BMJ 2017 ; 358 doi : https://doi.org/10.1136/bmj.j3448 (Published 16 August 2017) Cite this as : BMJ 2017 ;358:j3448.


Ressources :

  • Un article de février 2015 : Des progrès encourageants dans la prise en charge des prématurés www.faire-face.fr
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Il y a 57 minutes
News Santé | Actualités & informations - Yahoo Actualités FR

Si votre enfant est en crèche ou à l'école, vous êtes déjà familiarisé avec les alertes aux poux. La contamination se fait par contact direct : literie et vêtements, transports en commun et surtout école. Outre les désagréments qu'ils provoquent, ces insectes doivent être éliminés car ils sont susceptibles de transmettre des maladies : rickettsioses, fièvres typhique[...]

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30 % des Français sont en surpoids et 12 % sont obèses. Au premier rang des accusés, on trouve les industriels de l'agroalimentaire. Mais certains s'engagent dans la lutte contre ce fléau. Opération marketing ou réel volonté d'inverser le cours des choses ? Pour le savoir nous avons interrogé Pascal Tanchoux, Directeur de la communication de Kraft Foods France, qui commercialise notamment les marques Milka, Côte[...]

Presse médicale
Il y a 1 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 1 heures
ScienceDirect

Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): A. Vaczlavik, L. Guignat, G. Assie, F. Bonnet, S. Genc, L. Bricaire, J. Guibourdenche, J. Bertherat
IntroductionL’hyperplasie macronodulaire bilatérale primitive des surrénales (HMBS) est une cause rare de syndrome de Cushing. Le traitement classique par surrénalectomie bilatérale impose au patient un traitement substitutif à vie. Un traitement médical anticortisolique est possible si refus/contre-indication à la chirurgie ou dans les présentations cliniques modérées.ObjectifÉtudier l’efficacité et la tolérance du traitement par métyrapone dans l’HMBS.MéthodeÉtude rétrospective monocentrique de 30 patients traités par métyrapone entre 2011 et 2016.RésultatsQuatre-vingt pour cent de femmes, âge moyen 56,6 ans, durée moyenne de traitement 12,1 mois (0,36–44,9 mois). Tous les patients avaient au moins un paramètre d’évaluation de la sécrétion du cortisol perturbé sur lequel ils étaient suivis : élévation de la cortisolurie/24h (13/30), élévation du cortisol minuit plasmatique (3/30) ou salivaire (14/30). La dose moyenne finale de métyrapone était de 1392mg/j (500–4000mg/j). Respectivement à 3 mois, puis aux dernières nouvelles : la cortisolurie/24h était normalisée chez 9/13 puis 7/7 patients ; la cortisolémie minuit était normalisée chez 0/3 puis 1 patient/3 ; le cortisol salivaire minuit était normal chez 4/14 puis 10/12 patients. Élévation de l’ACTH (+1,4pmol/L [−1,6 à 11,9] ; p=0,04). Tendance à l’amélioration du poids, de la pression artérielle, de l’équilibre glycémique. La métyrapone a été interrompue chez 10 patients : surrénalectomie (6/10), intolérance (3/10), inefficacité (1/10). Des effets indésirables étaient signalés chez 15 patients dont troubles digestifs (7/30) et vertiges (4/30).ConclusionLa métyrapone permet de contrô[...]

Presse médicale
Il y a 1 heures
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Publication date: September 2017
Source:Annales d'Endocrinologie, Volume 78, Issue 4
Author(s): T.A. Vu, I. Lema, J. Bouligand, L. Martinerie, M. Lombès, S. Viengchareun
La balance hydrosodée est régulée par l’aldostérone et le récepteur minéralocorticoïde (MR), un facteur de transcription dont l’expression est altérée dans certaines pathologies humaines. Nous venons de montrer que les variations de tonicité extracellulaire contrôlent l’expression rénale du MR in vitro et in vivo. L’hypertonicité réprime son expression alors que l’hypotonicité l’augmente par des mécanismes post-transcriptionnels impliquant des protéines de liaison à l’ARN. Nous montrons maintenant que certains microARN (miARN) dont les sites de liaison ont été identifiés dans la région 3′-non traduite du transcrit MR peuvent agir comme régulateurs post-transcriptionnels, accélérant la dégradation ou réprimant la traduction de transcrits cibles. L’approche haut débit « TaqMan low density array » a permis d’identifier plusieurs miARN dont l’expression est régulée par la tonicité. L’expression du miR-324-5p, mesurée par RT-PCR quantitative, est significativement augmentée (×1,5) dans les cellules rénales KC3AC1 en réponse à l’hypertonicité et dans les reins de souris[...]