Presse médicale
Il y a 1 mois
Turbulences autour des édulcorants intenses

Publication date: June 2017
Source:Médecine des Maladies Métaboliques, Volume 11, Issue 4
Author(s): J.-L. Schlienger
Les édulcorants intenses artificiels (EIA) sont des additifs alimentaires générant un goût sucré sans apport calorique, ni charge glycémique. Leur innocuité est régulièrement remise en cause par des travaux expérimentaux ou observationnels. Leur consommation accroitrait le risque de cancer et de prématurité, et nombreux sont ceux qui militent pour un retrait de l’aspartame, qui fait office de bouc émissaire. Les avis récents de l’European Food Safety Authority (Efsa), pour l’Europe, et de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), en France, se sont pourtant montrés rassurants, considérant que la méthodologie de ces études était critiquable, et que la consommation usuelle des EIA était sans danger chez l’enfant, l’adulte, et la femme enceinte. Pour autant, en dehors d’un effet anti-cariogène, les EIA n’ont pas de rôle dans les stratégies de prévention ou de traitement de l’obésité ou du diabète. Leur intérêt se borne à améliorer la palatabilité des repas, en préservant le goût sucré dans les situations ou la consommation de sucre doit être restreinte ou évitée.Intense artificial sweeteners (IAS) are food additives use[...]

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Presse médicale
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Publication date: Available online 19 August 2017
Source:Le Praticien en Anesthésie Réanimation
Author(s): Karim Bouattour, Nicolas Boquillon, Audrey Stalla-bourdillon, Sonia Levenet, Agnès Lecinq, Mickael Soued, Frédéric J. Mercier
En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

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Publication date: Available online 19 August 2017
Source:Le Praticien en Anesthésie Réanimation
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En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

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En raison d’une mortalité maternelle importante et malgré des progrès thérapeutiques manifestes, l’hypertension pulmonaire (HTP) reste une contre-indication formelle à la grossesse. Des stratégies de prévention de la grossesse incluant la prise d’une contraception adéquate doivent être proposées à toute patiente porteuse d’une HTP. Toute grossesse impose une prise en charge dans un centre de référence de l’HTP. Une interruption thérapeutique de grossesse doit être systématiquement proposée et pratiquée le plus tôt possible. Si la grossesse est poursuivie, un suivi multidisciplinaire régulier est nécessaire afin d’adapter le traitement de fond, dépister les complications respiratoires, hémodynamiques et obstétricales. L’accouchement par voie basse ou par césarienne requiert la présence d’une équipe dédiée et doit être programmé. La césarienne, réalisée entre 34 et 36 semaines d’aménorrhée, reste le mode d’accouchement préférentiel car elle permet de s’affranchir des contraintes hémodynamiques liées à la douleur pendant le travail et aux efforts expulsifs. L’accouchement par voie basse est néanmoins possible sous certaines conditions de monitorage et de surveillance et permet de diminuer le risque de saignement, d’infection et de maladie veineuse thromboembolique par rapport à la césarienne. L’anesthésie locorégionale est à privilégier, indépendamment de la voie d’accouchement, car l’anesthésie générale est probablement associée à une surmortalité. Une surveillance étroite, en unité de soins continu ou en réanimation, est nécessaire durant plusieurs jours en post-partum du fait du risque de décompensation.Because of high maternal mortality,[...]

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